Park Mizunara Cognac 10 ans Borderies
Deux singularités dans la même bouteille : le cognac vient exclusivement des Borderies, le plus petit et le plus floral des crus, et il termine son élevage en fût de chêne mizunara japonais. Ce bois rare, poreux et difficile à travailler, apporte des notes de santal, d'encens et de noix de coco que le chêne français ne donne jamais.
La maison Park, à Cognac, s'est fait une spécialité de ces finitions inattendues. Les Borderies donnent la violette et l'amande, le mizunara ajoute le bois précieux : l'accord est déroutant les premières secondes, puis évident.
NOUS L’AVONS CHOISI POUR
Un amateur de whisky japonais qu'on veut faire passer au cognac. Pur, à température, dans un verre étroit.
Park Mizunara 10 ans Borderies : le cognac fini en chêne japonais ; santal, encens. Il s'accordera très bien avec :
- Dégustation contemplative : le mizunara s'écoute.
- Cuisine japonaise noble : wagyu, anguille laquée.
- Chocolat noir au yuzu : l'accord des deux mondes.
- Cigare doux : en cérémonie.
- Le récit du fût rare : mizunara se raconte en versant.
À éviter : de le traiter en cognac ordinaire ; le santal japonais mérite le silence.
Nous avons confiance en vous. Consommez nos alcools forts avec modération.
| Producteur: Park |
Park
La maison Park, à Cognac, s'est fait une spécialité des finitions inattendues — celles que les grandes maisons n'osent pas, et qui donnent aux petites leur raison d'être.
Ce cognac-ci en réunit deux dans la même bouteille. Il vient exclusivement des Borderies, le plus petit et le plus floral des crus, qui donne la violette et l'amande. Puis il termine son élevage en fût de chêne mizunara japonais.
Ce bois rare, poreux et difficile à travailler, apporte des notes de santal, d'encens et de noix de coco que le chêne français ne donne jamais. L'accord est déroutant les premières secondes, puis évident : de quoi faire passer au cognac un amateur de whisky japonais.